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10/10/2017

C'était le 10 octobre...

1790.
littérature,enseignement,belgique,flandre,urss,russie,1790,1930,1942Naissance à Mâcon d'Alphonse de Lamartine.

 

 

 

 

1841.
Mort à Berlin-Charlottenburg de l'homme politique et historien du droit allemand Otto Friedrich von Gierke (Das deutsche Genossenschaftsrecht, 1868-1913).

1930.
Ouverture de l'université flamande de Gand.

1942.
Dans La Gazette de l'Enseignement, publication soviétique, on lit : "Beaucoup de nos écoles sont envahies par une inexplicable peur de prendre des mesures de rigueur contre ceux qui violent l'ordre".

Commentaires

Oui, mais encore?

Écrit par : Jean de Mezzaluna | 10/10/2009

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@JdM : voir qu'une telle situation est parvenue à inquiéter une dictature, et plus particulièrement l'une de ses plus importantes administrations (l'école), laisse dubitatif sur la capacité de notre (pseudo) démocratie à s'y confronter.

Écrit par : Le Photon | 10/10/2009

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@ Le Photon
Que voyez vous entre une dictature et ce que vous appelez une "(pseudo) démocratie" ?

Quelles sortes de "mesures de rigueur contre ceux qui violent l'ordre" souhaiteriez-vous pour notre démocratie ?

Écrit par : Ermite | 11/10/2010

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@ Ermite :

N'étant pas certain de bien saisir votre première question, je la reformule telle que je la comprends (reprenez-moi si je me trompe) : "que voyez-vous [comme différence] entre une dictature et ce que vous appelez une '(pseudo) démocratie' ?"

A mes yeux, la différence consiste en l'hypocrisie de la "pseudo démocratie" quant à la liberté dont est censé jouir le peuple, liberté qui n'est qu'illusoire (j'estime ainsi que la France d'aujourd'hui demeure "de jure" une république mais non "de facto" une démocratie) ; il me semble qu'on ne vante jamais autant la liberté, l'égalité et la fraternité que lorsque l'on a l'intention de plus ou moins en priver le peuple... à la manière des "démocraties populaires" et autres "républiques démocratiques".
A l'inverse, la dictature prive ouvertement le peuple de cette liberté, arguant que c'est pour son bien - que ce soit provisoirement comme dans la dictature romaine, ou plus durablement comme dans les dictatures "modernes".

Quant à votre deuxième question, je n'ai plus rien à souhaiter pour notre démocratie puisque, pour moi, ce n'en est précisément plus une ; juste une chose, peut-être : que pourrisse totalement son cadavre, "come what may !" ; et si l'incapacité du gouvernement à agir contre les "violeurs d'ordre" ne me paraissait pas relever d'un calcul politique visant à entretenir un climat justifiant la réduction des espaces de liberté, j'en sourirais.

Écrit par : Le Photon | 11/10/2010

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