07.11.2009
La vouivre (2)
Au creux d'un pli de sable et de boue sombre
Dans le limon laissé par le torrent
Je vis un soir ramper une ombre
Alors qu'elle esquissait un mouvement
Pour se hisser jusque dessus la berge
S'agrippant au sol fermement
Je remarquai briller à son bassin
Au lieu de chair des écailles nacrées
Terminant son corps serpentin
Sa caudale en jambes métamorphosée
Je lui tendis une secourable main
Et de sa gangue la tirai
A jamais orpailleur
Du tréfonds de son cœur
13:55 Publié dans Morceaux choisis | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : poésie, modelage




Commentaires
J'aime vraiment beaucoup ce poème. Je reviendrai souvent le lire...
Ecrit par : Michèle | 08.11.2009
@ Michèle : merci pour vos aimables compliments, qui m'encouragent à poursuivre un projet qui me tient à coeur.
Ecrit par : Le Photon | 08.11.2009
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